Berlin no man's land

En 1989, j'étais à Berlin lorsque le Mur est tombé. Plus tard, j'allais comme tous les Berlinois dans l'ancien no man's land pour y faire des photos. Cette collection de souvenirs est rapidement devenue le sujet d'une réflexion sur la photographie comme trace : c'est sans doute parce qu'il y a disparition, c'est-à-dire oubli, qu'on parle beaucoup de mémoire.
Ce qu'était la réalité du Mur n'est pas visible sur ces photographies. Les images accompagnent juste la disparition du lieu, elles menacent elles-mêmes de s'effacer. Fragile mémorial.
 

L'effacement des traces

Le Mur palimpseste


 
 
 
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